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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 08:23

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Donner une  majorité au changement est un impératif absolu, car sinon le Programme Présidentiel ne pourrait pas être appliqué. Une cohabitation se traduirait par une paralysie  absolument insupportable dans la période de crise  que nous vivons. Pour sortir de la situation dans laquelle nous sommes, nous avons besoin d'un exécutif fort dont les deux têtes agissent dans le même sens.

Le triste spectacle que nous donne la droite en ce moment démontre, s'il en était besoin l'impossibilité d'agir à laquelle serait confronté l'exécutif, ce dont les Français feraient les frais.

 

La droite a un bilan accablant. Elle a plongé la France dans la récession. Les dépenses irraisonnées de Sarkozy, les cadeaux aux plus riches a conduit à un accroissement considérable de notre dette, à un chômage inédit en France.

Elle a perdu l'élection présidentielle, mais ne le reconnaît pas, ne l'admet pas. Alors elle continue à insulter, à s'attaquer aux personnes. Pas une mesure gouvernementale ne trouve grâce à ses yeux.Pas même la décision de baisser le salaire du Président de la République   et celui des ministres qui se traduira par une économie de 90000 euros et 10% des frais de fonctionnement.

François Hollande s'efforce de faire des économies, notamment dans ses déplacements à l'étranger.Quand pour aller à Brucelles Sarkozy utilisait deux avions soit 20000euros pour son super avion François Hollande prend le train soit au maximum 400 euros en première. Une goutte d'eau dans l'immensité de la dette: mais les petits ruisseaux font les grandes rivières.Pour la droite, silence radio.

La réforme des retraites, par décret, d'ici trois semaines, une promesse du Président. Un tollé général. "Anti-démocratique, le parlement doit être saisi". Sauf que Jean Marc Ayrault a simplement appliqué la constitution. Sauf que la droite a simplement oublié que la réforme Filon a  été un coup de force imposé sans la moindre concession alors que les Français étaient dans la rue. C'est cela qui est anti- démocratique. 

"Pas d'urgence" dit la droite. Si, il y a urgence pour tous les Français concernés et qui pourraient quitter leur fonction en Juillet!

"Opération électorale "dit la droite. Non: simplement promesse du Président pendant la campagne électorale.

Politique européenne: du vent. Et bien non! Rien n'est encore fait, mais à Bruxelles, le Président de la République Française a déjà fait bouger les lignes.


 François Hollande, Angela Merkel et leurs partenaires ont posé mercredi soir les jalons d'une relance par la croissance de l'Union européenne, sans trancher sur la question controversée des euro-obligations pour mutualiser la dette, que Berlin juge inopérantes.

La réunion informelle entre les 27 visait à préparer le Conseil européen des 28 et 29 juin "qui devrait, si le travail est fait en ce sens, préparer un Pacte de croissance qui pourrait être un pas supplémentaire à ce qui s'est jusqu'à présent construit", a dit le président français lors d'une conférence de presse.

L'opposition entre la France et l'Allemagne sur les euro-bonds destinés à mutualiser la dette n'est pas tranché.

Mais les discutions continuent.

"Les euro-obligations ne contribuent pas à relancer la croissance", a affirmé Angela Merkel dès son arrivée.

Le chef de l'Etat a dit respecter ce point de vue tout en espérant une évolution d'ici fin juin.

"Il y a de la part de l'Allemagne l'idée que les eurobonds, si je veux donner la version la plus optimiste, ne peuvent être qu'un point d'aboutissement alors que nous considérons que ça devrait être un point de départ", a-t-il expliqué.

Sur ce point, "François Hollande n'est pas arrivé armé d'une kalachnikov en disant 'on veut des euro-obligations'. Ce n'est pas du tout la démarche", a expliqué un diplomate français.

 CE QUI EST CERTAIN, C'EST QUE L'ÉLECTION DE HOLLANDE "CHANGE LE CLIMAT"

L'élection de François Hollande le 6 mai et le retour des inquiétudes sur le front de la crise de la dette, notamment en Grèce, ont fait évoluer les esprits en Europe, où l'accent est désormais mis sur la stimulation de la croissance.

"Je suis frappé en venant ici de voir à quel point l'élection de François Hollande a changé la donne. Je ne dis pas que ça change tout, mais ça change le climat", a déclaré Jean-Marc Ayrault, présent lui aussi à Bruxelles pour une réunion de Premiers ministres européens.

Plusieurs initiatives susceptibles de relancer la croissance à moyen terme, qui font partie des revendications de François Hollande, font d'ores et déjà consensus.

Il est question de mobilisation en faveur des PME des 80 milliards d'euros de fonds structurels européens non utilisés, de lancement d'euro-obligations pour financer des grands projets d'infrastructures et d'une augmentation des capacités de prêt de la Banque européenne d'investissement (BEI).

Les dirigeants européens ont invité cette dernière à réfléchir à une augmentation de capital en vue d'un effort sur la croissance, a déclaré le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, évoquant également un accord à 27 sur le principe d'un renforcement de l'union économique.

Un projet-pilote sur les "euro-projets" pourrait entraîner le déblocage de 4,6 milliards d'euros d'investissements et la recapitalisation de la BEI lui permettrait de financer des projets allant jusqu'à 180 milliards d'euros.

La France pousse en outre l'idée d'une taxe sur les transactions financières, notamment rejetée par Londres.Mais il pourrait être envisagé que cette taxe soit appliquée par les pays qui le souhaitent.

Pour permettre au débat d'avancer, François Hollande a mis une sourdine à son exigence d'une renégociation du traité de discipline budgétaire, qui suscitait l'opposition de Berlin.

CORDE SENSIBLE

Il a indiqué qu'il pourrait y renoncer s'il obtient satisfaction sur la croissance dans un texte séparé, tout en s'engageant à redresser les finances publiques françaises.

"À ce stade, pour permettre la discussion la plus large, nous n'avons pas évoqué d'instrument juridique", a-t-il dit en conférence de presse.

Le sujet des euro-obligations touche une corde sensible en Allemagne, où l'on ne veut pas offrir une assurance tout risque à des pays comme la Grèce, qui pourraient alors emprunter à des taux très bas, ce qui allégerait la pression pour mener à biens les réformes.

D'autres pays, comme les Pays-Bas et la Finlande, sont du même avis mais François Hollande est soutenu par d'autres partenaires européens, comme l'Italie et la Commission et donc n'est pas isolé.

Le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, qui a déjeuné à l'Elysée, ne considère pas les euro-obligations comme une priorité. Son pays, qui a besoin de liquidités, ne peut se permettre de froisser Berlin.

Pour l'Allemagne, qui a déjà dû accepter des entorses au traité de Maastricht, qui interdit formellement le sauvetage de pays comme cela a été le cas avec le plan grec, et les actions de la Banque centrale européenne (BCE) en faveur des banques, accepter de tels mécanismes est politiquement impossible.

François Hollande a expliqué que les eurobonds ne devaient pas servir à mutualiser les dettes passées mais permettre des emprunts nouveaux.

Le président français s'est voulu ouvert au dialogue, refusant de se poser en "sauveur de l'Europe".

Incontestablement les choses avancent et la droite serait de mauvaise foi si elle ne le reconnaissait pas.

Cette droite qui ne se contente pas de dénigrer les actions du gouvernement de la France, mais qui, dès leurs noms connus s'en est pris aux ministres.

Christiant TAUBIRA est leur point de mire. Traitée de laxiste, critiquée par Marine LE PEN pour sa couleur de peau et la loi sur l'esclavage qui porte son nom. 

Critiquée parce qu'elle veut supprimer le tribunal correctionnel  pour les mineurs, promesse du candidat Hollande.

Critiquée parce qu'elle est allée participer à un match de foot entre des détenus et leurs surveillants.

Critiquée alors qu'elle n'a eu que quelques jours pour agir et a déjà donné des signes forts.

Critiquée surtout parce que c'est une femme forte, qui s'et engagée  à ce que la justice soit indépendante ce qui n'arrange pas la droite rattrapée par les affaires et le risque de voir Sarkozy interrogé par la justice dès  la fin de son immunité, mi Juin. Alors elle piaille, la Droite, elle gesticule, elle réclame une cohabitation pour mettre fin à tout cela.

Montebourg, est aussi leur point de mire. Condamné pour injure envers les anciens dirigeants de SEA FRANCE qui le méritaient bien, et alors même que le jugement  rendu n'est pas définitif puisqu'il a interjeté appel, elle réclame sa démission parce qu'il n'est pas "irréprochable," eux qui sont plongés jusqu'au cou dans des affaires nauséabondes.

Jean Marc Ayrault est à juste titre venu au secours de son ministre, les faits reprochés n' étant pas des actes contraires aux valeurs de la République."

L'atmosphère nauséabonde dans laquelle nous plunge chaque minute la droite n'est plkujs supportable. Nous ne voulos plus subir ce comportement. Ils ont peerdu la présidentielle. Les Français ne se déjugerons pas. Ils ont choisi une autre politique. Ils s'en donnerona les moyens et la droite aura 5 ans pour réfléchir et se calmer.

 

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Published by jaccuse56.over-blog.com - dans politique
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