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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 09:45

 segolene-royal-la-crise-n-est-pas-une-fatalite-10520583ycun  

 

Ségolène Royal a toujours estimé que la voiture électrique était une industrie stratégique d'avenir et a fait du sauvetage de l'entreprise Heuliez un point d'ancrage de sa politique régionale.

 

Le combat a été rude face à Sarkozy qui ne jurait que par Renault et n'attachait aucune importance particulière au développement de la filière électrique. Entre la Présidente de la Région Poitou Charente aucune entente n'était possible. Si Ségolène Royal n'était pas rentrée dans le capital de l'entreprise elle n'existerait plus aujoiurd'hui.

 

Pourtant la MIA est un véhicule révolutionnaire, entièrement écologique, industrie phare de la région, reconnue internationalement, exposée dans les salons...Mais sans acheteurs...

 

C'est que au niveau gouvernemental on ne fait guère d'effort pour aider au développement de la MIA. L'écologie n'est pas la tasse à thè du couple de l'éxécutif.

 

  Quant au Maire de Paris, pourtant socialiste il a choisi Renault pour les auto-lib; c'était un mauvais coup pour la toute jeune MIA, toute révolutionnaire qu'elle était.

 

Heureusement Ségolène Royal est une femme exceptionnelle qui ne lâche rien, qui ne cède jamais si bien qu'après  bien des vicissitudes et grâce l'appui de la Présidente et au maintien dans le capital de la société de la Région Poitou Charente jugé indispensable par les nouveaux repreneurs , la Mia, quoi qu'encore fragile semble cette fois sauvée.

 

A la tête de l'entreprise une femme d'expérience, d'origine coréenne mais qui vit et travaille en Europe et avec les Etats Unis, mise sur l'exportation, sur une baisse des prix et la multiplication des agences, mais aussi un projet de batterie à hydrogène augmentant considérablement l'autonomie du véhicule et une diversification des services.

 

"LE POINT dresse un portrait affûté dela nouvelle Présidente de la société.

PORTRAIT. La nouvelle présidente de Mia Electric, Michelle Boos, espère que sa voiture électrique sera rentable dès 2014 grâce à une hausse des ventes. Enfin !

Patronne de choc, Michèle Boos n'en est pas à son premier coup d'essai dans le monde de l'automobile et du management. Patronne de choc, Michèle Boos n'en est pas à son premier coup d'essai dans le monde de l'automobile et du management. © MIGUEL MEDINA / AFP
Michelle Boos a pris la tête il y a un peu plus d'un mois de Mia Electric, née sur les cendres d'Heuliez et portée à bout de bras parSégolène Royal et la région Poitou-Charentes.
La Mia Electric est produite à Cerizay (Deux-Sèvres) avec les 220 salariés de l'entreprise, mais les ventes n'ont jamais décollé. La stratégie de cette femme d'affaires franco-coréenne est d'ouvrir la société à une diversification du portefeuille de services. Elle compte sur son consortium d'investisseurs, Focus Asia.

"Actuellement, ce consortium compte cinq investisseurs, dont l'Autrichien Michael Dichand, de la famille propriétaire du journal Kronen Zeitung, un investisseur belge et des Coréens", indique-t-elle, sans détailler leurs identités et les fonds apportés par chacun d'eux. Ils se sont engagés à maintenir la trésorerie de Mia Electric à flots pendant trois ans à hauteur de 36 millions d'euros, soit le montant nécessaire pour faire tourner l'entreprise si elle ne vend pas de véhicules, selon les calculs de la dirigeante. Elle espère toutefois ne pas en avoir besoin, car elle compte relancer les ventes de la Mia.

Redémarrage de la production

"La production avait été complètement arrêtée" par le précédent propriétaire, l'Allemand Edwin Kohl, qui a cédé ses 88 % du capital, le reste étant détenu par la région Poitou-Charentes dont la présidente est Ségolène Royal qui s'est beaucoup mobilisée pour préserver l'entreprise et l'emploi.

 

"Il a donc fallu relancer tout ça, commander des composants à nos fournisseurs qui eux-mêmes ont dû se réapprovisionner." Et de citer ses premières mesures pour redresser la barre. "J'ai commencé par baisser les prix et nous avons maintenant deux à cinq véhicules commandés par jour", explique-t-elle. "Le but est d'en produire entre 70 et 100 par mois et d'en vendre 700 d'ici décembre, puis 200 par mois en 2014", ce qui permettrait d'atteindre l'équilibre. Entre janvier et son arrivée à la mi-juin, 205 exemplaires ont été écoulés.

 

 


La présidente parie sur l'engouement des particuliers pour la Mia qui se décline en versions trois places, quatre places et utilitaire. "Aujourd'hui, 80 % des clients sont de petites sociétés, mais la part des particuliers augmente.

 

Je veux avoir 100 voitures en stock pour pouvoir vendre à des particuliers qui auraient un coup de coeur pour le modèle" et qui ne voudraient pas attendre, explique-t-elle. Elle travaille également à étendre le réseau de distributeurs, actuellement de 40 en France, plus des importateurs en Europe. "On est en train de discuter pour en avoir un en Corée du Sud", indique Mme Boos qui a vécu entre les États-Unis, la France et l'Allemagne. De plus, elle "renégocie les contrats avec les fournisseurs, avec l'objectif de réduire les coûts de 35 %. En ce moment, nous perdons 1 000 euros sur une voiture vendue 15 000 euros", avant déduction du bonus gouvernemental de 7 000 euros.

 

 

 

La piste de la pile à hydrogène

D'où l'importance d'augmenter les ventes et de baisser les coûts, mais elle explore aussi d'autres pistes pour rendre l'entreprise rentable. "Je perds de l'argent avec la Mia, mais c'est un bel outil pour montrer que nous développons de nouvelles technologies", fait valoir Mme Boos. "Nous travaillons ainsi à réaliser une pile à combustible à hydrogène pour accroître l'autonomie de la future génération de véhicules et j'ai besoin de la Mia pour montrer que ça marche.

 

La société peut aussi vendre d'autres produits et j'ai déjà apporté trois gros contrats en ingénierie", poursuit la femme d'affaires, qui avait déjà investi en 2006 dans une entreprise allemande ayant travaillé sur un véhicule hydrogène. En attendant, la situation financière de l'entreprise "n'est pas mal du tout, affirme-t-elle. La société n'a pas de dettes, les salaires sont assurés et payés." Pour renforcer Mia Electric, elle compte "faire venir de nouveaux investisseurs" et, à terme, son but est "d'aller en Bourse".

 

 

C'est donc une stratégie à long terme qu'a élaborée la nouvelle Présidente réputée pour son savoir faire et son énergie....
Et les bonnes nouvelles commence à affluer...

EDF commande 100 Mia !

Les Mia d'auto partage sur un parking.

Bonne nouvelle pour l'entreprise basée à Cerizay (79) : EDF a décidé de commander 100 exemplaires de la Mia electric, véhicule fabriqué en Poitou-Charentes avec le soutien de la Région. Après le marché décroché auprès de l'UGAP (500 unités) cette annonce pourrait servir de déclic auprès d'autres clients institutionnels. De quoi conforter la stratégie de la Région, présente au capital de Mia pour contribuer au développement d'une filière de production autonome et performante.



BON VENT A LA MIA ET BRAVO SEGOLENE POUR TOUTE L'ENERGIE DEPENSEE QUI SEMBLE AUJOURD'HUI COURONNEE DE SUCCES.

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Published by jaccuse56.over-blog.com - dans politique
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