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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 16:21
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La droite a perdu la présidentielle, les législatives et toutes les élections locales, et ne l'a pas accepté.

La droite estime toujours que la France lui appartient alors qu'elle appartient au peuple de fRANCE.

La mère Parizot était très heureuse avec Sarkozy qui faisait ses trente six volontés. Elle n'a pas encore compris que la gauche était au pouvoir pour le changement, pour une autre politique. Elle ne l'a pas accepté. Elle veut continuer à instaurer l'esclavage tel qu'il existait au moyen âge.

Alors elle veut continuer à dicter ses volontés. Elle veut régler le droit du travail à sa façon. Elle veut que les salariés ne soient qu'une variable d'ajustement et se bornent à obéir et à se plier aux quatre volontés du patronat.

Alors elle demande au Gouvernement de s'abstenir de faire des lois. Pour l'obtenir, elle crie au feu....

La Mère Parizot mène une partie de bras de fer contre François Hollande et Jean Marc Ayrault et dénie au gouvernement tout droit à mener une politique volontariste, parce que pour elle l'économie prime tout, le libéralisme est roi et la justice sociale elle s'en balance!

Que le pouvoir de gauche veuille accélérer la croissance au moyen d'une banque publique d'investissement, elle n'en a rien à faire, car dans son esprit débile, la croissance passe par les entreprises et le bon plaisir des patrons.

 

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Ségolène Royal avait tout compris et depuis longtemps!

" Jamais, dans notre pays, les capitaux n'ont été aussi concentrés en si peu de mains.....Le seul discours tenu sans discontinuer aux Français, est de se serrer d'un cran supplémentaire la ceinture: encore un effort pour que la croissance,et le bien être se profilent à l'horizon! Selon une arithmétique perverse, les sacrifices des uns ajoutent aux bénéfices des autres et l'horizon du bonheur s'éloigne à mesure qu'on nous dit en approcher....Vouloir la transformation sociale suppose au préalable de savoir qui nous sommes, ce que nous sommes prêts à accepter et ce que nous refusons de perdre..."La vérité d'Une femme. Ségolène Royal 1996..

Ségolène Royal a posé le problème...12 ans ont passé...La situation n'a cessé de s'aggraver...Les Patrons ont dé-localisé leurs entreprises, mettant des centaines de milliers de salariés à la rue, soit disant pour abaisser le coût du travail, mais surtout pour distribuer des dividendes à deux chiffres à leurs acrtionnaires, pendant qu'ils entraînient leurs salariés dans le chômage et à la misère.

 

Ca suffit dit le Président de la République qui veut rétablir la justice. Ça suffit dit le Premier Ministre! Ça suffit dit le Ministre du redressement Industriel.

Mais la Mère Parizot ne l'entend pas de cette oreille et l'a fait savoir lors de la grande Conférence Sociale Nationale...Surtout ne rien changer, supprimer les charges sociales, laisser le patronat régler les rapports patronat salariés dans l'entreprise, surtout, pour le gouvernement s'abstenir de toute intervention...Donner l'argent des contribuables, sans contre partie...Laisser fire, laisser aller...comme l'érige la grande règle du capitalisme et dans une interview, elle laisse déborder son mécontentement, voire sa colère, après la conférence sociale nationale...

Elle veut imposer sa politique, ses idées, fermer le bec des syndicalistes, des salariés et du gouvernement.

Le Changement c'est maintenant! Les Français ont voté pour cela...Mais le changement, elle n'en veut pas..

Laurence Parisot : «La croissance passera par les entreprises ou ne sera pas»

Vous êtes sortie très mécontente de la conférence sociale. Une semaine après, votre colère est-elle retombée ?

AFP
AFP

La conférence sociale s'est achevée sur un sérieux désaccord qui, à ce jour, n'est pas levé. Certes, la méthode du dialogue social telle qu'elle a été proposée par François Hollande semble préférable à ce que nous avions connu auparavant mais de fait, ni l'esprit ni la lettre n'en ont été respectés.

La conclusion du Premier ministre, jusqu'à certains de ses points clefs, avait sans doute été pensée à l'avance. Ni les travaux préparatoires pourtant intenses, ni les discussions des tables rondes au cours des deux journées précédentes n'ont été pris en compte, pas plus que n'ont été reconnus ou recherchés les équilibres qui auraient permis d'intégrer les différentes positions.


C'est une critique qu'on n'a pas entendu des autres organisations patronales et syndicales...

Il n'empêche que notre point de vue est décisif et doit être entendu. Sachez que c'est d'un commun accord qu'avant la conférence, les éléments constitutifs de la prochaine grande négociation de la rentrée sur l'emploi et le marché du travail avaient été identifiés. Or, les sujets qu'avaient choisis les organisations syndicales ont été conservés, mais pas ceux qu'avaient retenus les chefs d'entreprise. Certes, le soir-même de la conférence, nous avons pu amender la feuille de route initiale du gouvernement à force d'échanges avec Michel Sapin, le ministre du Travail. Mais cela ne saurait suffire.

Comment pourrions-nous ouvrir une négociation sur l'emploi en septembre si le document d'orientation que le gouvernement doit transmettre aux partenaires sociaux ne nous convient pas ? Nous attendons un texte équilibré, qui intègre les enjeux de sécurité du marché du travail, mais aussi ses enjeux de flexibilité. Il ne s'agit pas de bloquer le dialogue social, mais au contraire de lui permettre de démarrer dans le seul axe favorable à la croissance, l'axe de la compétitivité.


Estimez-vous que la conférence sociale a permis d'avancer sur cette question ?

C'est un autre point de divergence. Le gouvernement reconnaît le problème du coût du travail en France, mais du bout des lèvres, a minima. Or, le cercle vicieux dans lequel l'économie française se voit aujourd'hui enfermée trouve son origine dans ce problème. En témoigne actuellement l'effondrement historique et dramatique des marges des entreprises : réduisant leur autofinancement, il limite aussi leurs capacités d'investissement et donc d'innovation, puis d'embauche. Pour résumer, la compétitivité prix impacte la compétitivité hors prix.


François Hollande a précisé que la réforme à venir de la protection sociale, prévue pour 2014, devrait peser aussi sur les entreprises...

Financer un allégement du coût du travail par une hausse d'impôts sur les entreprises ne résoudra rien et mènerait à une impasse. C'est pourquoi le Medef préfère proposer aux Français un nouveau pacte social et fiscal qui, dans le même temps, impose une baisse des cotisations employeurs et salariales d'une part, et d'autre part une hausse de la TVA (hors produits de première nécessité) et de la CSG.

Ainsi le financement de la protection sociale reposerait sur des assiettes beaucoup plus larges, ce qui serait avantageux pour tout le monde car on y trouverait trois bénéfices : réduire les coûts de production des entreprises, redonner du pouvoir d'achat net aux salariés, pérenniser notre modèle social.

S'il veut en être convaincu, que Bercy fasse une simulation chiffrée de ce projet !


Quid du calendrier ? Une réforme en 2013 s'appliquerait début 2014...

Laurence Parisot : «La croissance passera par les entreprises ou ne sera pas»

Nous ne pouvons attendre janvier 2014. Si une politique économique clairement favorable aux entreprises n'est pas clairement définie et n'entre pas en vigueur, les défaillances se multiplieront à un rythme tel que l'assiette fiscale globale des impôts et taxes se réduira comme peau de chagrin. Le risque que nous courrons alors ne sera pas celui d'une croissance faible mais d'une récession. Je le répète la croissance passera par les entreprises ou ne sera pas.


Que répondez-vous à Pierre Moscovici qui a eu des propos très durs sur Jean-François Pilliard à la suite de ses critiques sur la conférence sociale ?

L'incident me semble clos. Mais sur le fond, j'attire l'attention de tous sur le fait qu'une taxation à 75% ne fait pas une politique économique.


Lui comme François Hollande en appelle au patriotisme à ce propos. Qu'en pensez-vous ?

Il faut cesser d'insinuer que les entrepreneurs ne seraient pas des patriotes. Les patriotes sont ceux qui aiment la France : qui aujourd'hui s'inquiète de son état, qui alerte sur le risque de déclassement de notre pays, et qui formule des recommandations pour qu'elle garde son rang ? Qui parle et agit ainsi, sinon nous, les entrepreneurs ?


Le gouvernement a annoncé un projet de loi pour empêcher les rémunérations « abusives » de dirigeants et notamment introduire une représentation des salariés dans les comités de rémunération. Y êtes-vous prête?

Je me souviens avoir vu Michel Sapin rendre hommage au code Afep-Medef. C'est en effet le meilleur outil dont la France dispose pour éviter les abus. La vraie question est de lui donner plus de poids. Nous ferons des propositions dans ce sens dès que démarrera la concertation.


Quel jugement portez-vous sur le collectif budgétaire en cours d'examen à l'Assemblée nationale ?

Ce texte est très problématique. Il entérinerait des prélèvements supplémentaires sur les entreprises à hauteur de 5 milliards d'euros par an. Or depuis deux ans, les prélèvements ont déjà augmenté dans des proportions folles au point d'effacer totalement les gains liés à la réforme de la taxe professionnelle. Les mesures du collectif augmenteraient les coûts de production, entraveraient la compétitivité et alourdiraient une fois de plus le coût du travail via le relèvement massif du forfait social sur l'épargne salariale.

Par ailleurs, la fin des exonérations sociales et fiscales sur les heures supplémentaires remettrait inévitablement au centre des débats la question de la durée du travail.


C'est-à-dire ?

Ce nouveau mécanisme serait plus coûteux et plus rigide. Or, les entreprises ont besoin d'ajuster la durée du travail en fonction de leur carnet de commande. Nous plaidons pour qu'elle soit fixée par des accords conventionnels souples et évolutifs, au niveau de la branche ou de l'entreprise. C'est dans ce cadre que le seuil de déclenchement de la majoration des heures supplémentaires doit être fixé.


D'autres prélèvements sont annoncés pour ramener le déficit public à 3% de PIB en 2013...

Le prochain projet de loi de Finances sera l'un des plus importants de l'histoire récente de notre pays. La France ne s'en sortira pas sans une stratégie économique cohérente, de moyen terme, organisée autour d'une politique de l'offre. Il n'y a pas d'autre choix car il n'y a plus d'argent disponible pour une politique de relance. Cela passe par une diminution forte des prélèvements obligatoires qui pèsent sur les entreprises. Le seul levier possible pour retrouver la croissance est de s'appuyer sur les entreprises et l'esprit d'entreprise.


Vous savez bien que les prélèvements obligatoires vont augmenter. Faut-il allonger le calendrier du retour à 3% ?

Non. L'objectif doit être impérativement tenu. Il faut engager une réduction forte des dépenses publiques.


Le gouvernement envisage d'inscrire la règle d'or dans une loi organique et non dans la Constitution. Qu'en pensez-vous ?

Le respect d'une règle d'or est essentielle pour notre crédibilité, tant à l'égard de nos partenaires européens que des investisseurs sur les marchés. Elle ne pourra qu'inciter à l'assainissement des finances publiques. Ce qui compte en fait c'est le contenu de la règle d'or, pas son support, d'autant que l'appartenance des lois organiques au bloc de constitutionnalité est reconnue.

Sur le fond, nous refusons de considérer, comme les gouvernements le font depuis trop longtemps, que la seule manette utilisable en cas de déficit excessif, ce soit une hausse des impôts ! Ce qui nous semble souhaitable c'est l'adoption d'un principe d'équilibre des finances publiques qui obligerait tout gouvernement à présenter et à faire voter un plan d'économies si les dépenses dépassaient significativement les recettes.


Dans le cadre du budget 2013, le gouvernement envisage d'augmenter le prélèvement sur Action logement...

L'approche du ministère du Budget est contraire à l'intérêt général puisque la construction de logements en grand nombre dépend de la capacité d'intervention d'Action logement. Cette approche est par ailleurs contraire à l'autonomie des partenaires sociaux prônée par François Hollande. Action logement est une institution paritaire qui fonctionne bien.


Utiliserez-vous des recours juridiques ?

Si le projet de prélèvement se confirme, nous agirons.


Où en êtes-vous, au sein des régimes de retraite complémentaire, des suites à donner au décret sur le retour partiel à la retraite à 60 ans ?

Laurence Parisot : «La croissance passera par les entreprises ou ne sera pas»

Nous considérons que ce décret n'est pas d'application directe pour l'Agirc-Arrco, mais dans un souci de compromis avec les syndicats, nous sommes prêts à le considérer comme tel. Cependant, au vu des conséquences financières sur les comptes des régimes complémentaires, nous engagerons beaucoup plus tôt que prévu la grande négociation sur les deux régimes Arrco et Agirc et leur convergence.


Cela veut dire que les cadres, dont le régime est plus favorable, devront payer plus pour la retraite à 60 ans des ouvriers ?

Pas forcément. Nous n'avons pas encore défini les termes de la négociation. Nous visons de nouvelles règles pour 2015.


Excluez-vous une hausse des cotisations ?

Encore une fois, toute augmentation du coût du travail aujourd'hui est mortelle pour certaines entreprises.


François Hollande a-t-il raison ou tort de juger le plan de PSA inacceptable en l'état et de poser des conditions ?

Je tiens d'abord à dire que je comprends l'angoisse et mesure la tristesse des salariés. Au-delà de la situation même de PSA, c'est toute l'Europe qui doit faire face à une grave crise de surcapacités. Une réponse européenne à ce terrible défi manque cruellement.

Quant à l'Etat, c'est son interventionnisme qui parfois met les entreprises en difficulté. Il doit se concentrer sur l'environnement économique, accompagner socialement les restructurations et éviter toute ingérence dans la stratégie et le management des entreprises. Plus on retardera les décisions nécessaires, aussi douloureuses soient-elles, plus le risque d'une issue plus catastrophique encore sera grand.

L'émotion est une chose, et elle est légitime, mais les très nombreux conseils et remontrances que nous recevons de la part d'hommes ou de femmes de gauche ou de droite qui n'ont jamais eu l'occasion de connaître de l'intérieur la réalité complexe d'une entreprise, nous laissent perplexes.


PSA n'a-t-il pas ses propres responsabilités ?

L'entreprise n'a jamais caché les turbulences qu'elle traversait. Tout le monde était au courant. Ce n'est plus le débat aujourd'hui : il faut préparer l'accompagnement des salariés, la reconversion des sites industriels, le soutien au tissu de PME et d'entreprises de taille intermédiaires dépendantes de la filière automobile, et donner toutes ses chances à PSA.

 

Ay moment ou la Direction de Peugeot veut fermer le site d'AULNAY EN SUPPRIMANT 8000postes, où elle veut supprimer des emplois à Rennes,$alors qu'elle a percu d'importantes aides publiques sans contre-partie, au moment où le Président de la République estime inacceptable en l'état le plan social proposé par cette entreprise, où le Ministre du Redressement Industriel se bat pour changer la donne, le distours de la mére Parizot a une étrange résonance.

 

LE CHANGEMENT, C'EST MAINTENANT. NOUS, LES FRANCAIS L' ATTENDONS ET NOUS SOUTENONS LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ET LE PREMIER MINISTRE ET LE GOUVERNEMENT...NE CEDEZ PAS. VOUS NOUS DECEVERIEZ!

 

LE REDRESSEMENT DE LA FRANCE NE PEUT SE FAIRE QUE DANS LA JUSTICE ET GRACE AU RESSEMBLMEMENT DE TOUS LES FROACAIS UNIS POUR REUSSIR. LE REDRESSEMENT DE LA FRANCE NE PEUT ABOUTIR QU'AVEC UNE AUTRE POLITIQUE ET UN AUTRE PROJET DE SOCIETE TRES ELOIGNE DES DESIRS D'UN PATRONAT ARCQUEBPITE SUR LA VOLONTE DE MAINTENIR SES PRIVILEGES!

 

                                  412px-drapeau-francaisfrench flag 

 

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