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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 09:47

OUI, SEGOLENE ROYAL EST TOUJOURS LA BIEN PRESENTE SUR LE DEVANT DE LA SCENE POLITIQUE MEME SI ELLE N'OCCUPE AUCUN POSTE NATIONAL. ELLE EST TOUJOURS LA EN RAISON DE L'EXCELLENCE DE SON ACTION EN REGION QUI EN FAIT LA SEULE PRESIDENTE DE REGION QUI N'A PAS AUGMENTE LES IMPOTS DEPUIS DIX ANS, CE QUI NE L'EMPECHE PAS D'OBTENIR DES RESULTATS EXCEPTIONNELS QUI EN FONT PALIR D'ENVIE PLUS D'UN. RECONNUE SUR LE PLAN INTERNATIONAL OU ELLE EST PARTICULIEREMENT APPRECIEE ELLE EST TRES PRESENTE SUR LES MEDIA ET SA POPULARITE EST EN CONSTANTE AUGMENTATION AU POINT D'OBTENIR 62% AUPRES DES SYMPATHISANTS DE GAUCEH ET DES MILITANTS SOCIALISTES;

 

ELLE A ECRIT UN LIVRE SUR LE COURAGE ET VIENT D'ACCORDER UNE INTERVIEW AU PARISIEN.

 

Interview au Parisien


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Près de 8 Français sur 10 considèrent que les politiques ne sont pas courageux. Etes-vous d'accord ? 

 

 

SEGOLENE ROYAL. Ce sondage intervient dans un contexte où la crise et les secousses de toute nature font douter de l'efficacité de l'action politique. Il confirme que le courage est pour les Français une vertu majeure en politique. Savoir prendre des décisions difficiles, au risque de n'être pas entendu par tous. Avoir le courage d'oser des réponses neuves quand les anciennes ne fonctionnent plus. 

 


Comme vous, par exemple ? 

 

 

Je n'aurais pas cette prétention mais on a souvent dit qu'en 2007, j'étais trop en avance sur l'époque. La France n'était pas encore prête à imaginer une femme Présidente de la République, même si des pays d'Amérique latine avaient déjà anticipé ce mouvement. Et puis, je défendais un certain nombre d'idées qui étaient anti-conformistes dans mon camp politique et qui ont, depuis, fait leur chemin : la sécurité, l'ordre juste, la Nation... Quand j'ai revendiqué, au nom de la gauche, le drapeau français à Marseille, j'ai été très durement critiquée par mes amis politiques. Pourtant, c'était courageux de le faire. Je savais que j'allais à contre-courant de l'idéologie dominante à gauche mais je sentais que j'étais en phase avec l'Histoire, avec ce qu'attendaient les Français, très attachés à la nation et à ses symboles républicains. Le courage, c'est aussi de rompre avec les conformismes de sa famille politique. 

 


Faut-il plus de courage à une femme qu'à un homme pour s'engager en politique ? 

 

 


Évidemment, oui. Ce qui est difficile, c'est d'assumer la durée de la vie politique. Il faut se relever à chaque fois que l'on trébuche. Le courage c'est, comme le disait Jaurès, de « ne pas livrer sa volonté au hasard des impressions », de garder le cœur chaud et la tête froide, de ne pas lâcher son cap à la première déconvenue tout en ayant la lucidité de tirer les leçons des échecs. 

 


Avez-vous connu des moments de découragement ? 

 

 


Non, jamais. Il en faut plus pour m'abattre ! J'ai connu des chocs violents, encaissé des coups. Je suis tombée, je me suis posée des questions sur le sens de mon engagement, je me suis fait mal, je suis parfois restée un moment dans un état de stupéfaction, mais je n'ai jamais été découragée. Le courage en politique, c'est aussi de garder une part de gaieté dans l'adversité comme le recommandait Stéphane Hessel qui y voyait « la forme la plus aimable du courage ». 

 


De Nathalie Kosciusko-Morizet et Rachida Dati à Cécilia Attias, les femmes de droite sont nombreuses à avoir salué votre courage. Y êtes-vous sensible ? 

 

 


Bien sûr. Ce n'est pas un hasard si ce sont des femmes qui le disent. Elles savent les obstacles, les contraintes, les épreuves, les dénigrements que les femmes doivent surmonter dans la vie politique. Elles ne disent pas, comme certains hommes : « Sa candidature à la présidentielle était le produit des sondages ; elle est arrivée là par hasard... » 

 


Nicolas Sarkozy est, aux yeux des Français, le président le plus courageux de ces 30 dernières années. Etes-vous d'accord ? 

 

 


Ce n'est pas une qualité qui vient spontanément à l'esprit le concernant. Ce n'est pas parce qu'on est énergique qu'on est courageux. Le monde a subi, en 2008, la crise financière la plus violente qui ait existé depuis 1929, et qu'a fait Nicolas Sarkozy ? Il a renfloué les banques sans leur demander aucune contrepartie. Il aurait dû avoir le courage de dire aux banquiers : l'Etat vous remet à flot mais, en échange, il va entrer au capital des banques et nous allons dissocier les activités spéculatives des activités de prêt. Il ne l'a pas fait. Il a été complaisant face aux forces de l'argent. Il a manqué de discernement au moment le plus favorable pour imposer d'autres règles du jeu aux responsables de la crise. C'est une occasion ratée dont nous payons encore le prix. 

 


Et François Hollande, est-il courageux ? 

 

 


L'intervention au Mali est une décision courageuse. Tout comme les menaces de représailles à l'encontre de Bachar el-Assad après son utilisation des armes chimiques dans le conflit syrien. Ce n'est pas parce qu'on est isolé sur la scène internationale que l'on a tort ! L'histoire lui rendra justice, vous verrez, car c'est son initiative qui a fait bouger la diplomatie, qui a permis d'éviter la guerre, et rendu impossible une nouvelle attaque chimique. 

 


Quelles décisions courageuses faudrait-il prendre aujourd'hui ? 

 

 


Par exemple, fusionner les départements avec les régions afin de supprimer les doublons et de dépenser moins en dépensant plus efficacement. Ce serait aussi d'appliquer dès maintenant, sans attendre 2017, le non-cumul des mandats. Ce serait également d'aller au bout de la réforme bancaire dont la première étape a été réalisée. Le courage c'est de prendre le risque d'être toujours aux côtés de celles et ceux qui ne baissent pas les bras :

 

- entrepreneurs qui innovent et se battent,

- ouvrières et ouvriers qui défendent leur savoir faire et leur outil de travail,

- familles qui ne transigent pas sur le devoir d'éduquer,

- enseignants qui ne tiennent pas le droit au savoir pour un privilège de la naissance,

- jeunes dont le désir d'avenir doit être un guide pour l'action.

 

 


Vous citez, dans votre livre, une quinzaine de personnalités qui vous inspirent du courage. Si vous deviez n'en retenir qu'une...

 

 


La personne qui incarne le courage sous toutes ses formes -physique, psychologique, politique, historique-, c'est Nelson Mandela. Lui-même, pourtant, n'estimait pas être particulièrement courageux. Mais, alors qu'il aurait pu être libéré au bout de quinze ans de captivité en échange du renoncement à son combat politique, il a trouvé la force de dire non. Il a eu ce courage exceptionnel de sacrifier sa vie de famille et sa liberté pour une cause collective, une cause qu'il estimait plus grande que lui. Je crois, comme lui, qu'on ne naît pas courageux mais que l'on peut, lorsque les circonstances historiques l'exigent, se dépasser soi-même et faire preuve d'un courage dont on ne se savait pas capable.

 


Vous-même, peut-être ?

 

 


Je ne pourrais pas sacrifier ma famille. Je suis mère de famille avant d'être femme politique et j'ai toujours lutté pour concilier les deux. C'est aussi une forme de courage : il faut savoir équilibrer sa vie, à condition que les circonstances le permettent, pour ne pas sacrifier les siens à son engagement politique. Il faut avoir comme disait Rudyard Kipling dont on ne se lasse pas de relire le texte magnifique que je mets en ouverture de mon livre, il faut avoir le courage « d'être fort sans cesser d'être tendre ».

 

SOUS LE TITRE "Pourquoi les photos de Ségolène Royal ne devraient pas vous étonner" Tatiana Lissitsky se livre à une analyse fouillée de la " communication" efficace et soignée de Ségolène Royal.

Habituée des coups médiatiques, Ségolène Royal a une stratégie de communication bien rodée. Au service d'une grande ambition politique. 

Ségolène Royal a donné une interview intitulée "Osez, monsieur le président !" au "Parisien magazine" du vendredi 25 octobre 2013. Ségolène Royal a donné une interview intitulée "Osez, monsieur le président !" au "Parisien magazine" du vendredi 25 octobre 2013. (JOEL SAGET / AFP) Par Tatiana Lissitzky

Mis à jour le 25/10/2013 | 15:41 , publié le 25/10/2013 | 15:37

 

 

Ségolène Royal fait de nouveau parler d'elle. Dans Le Parisien Magazine (article payant) du vendredi 25 octobre, l'ex-candidate à la présidentielle et présidente de la région Poitou-Charentes pose à la façon de La Liberté guidant le peuple pour parler du courage en politique. Un coup de communication osé, qui montre sa volonté de revenir sur le devant de la scène. Francetv info vous explique pourquoi il fallait s'y attendre.

Parce que c'est une habituée des coups médiatiques

"J’entends déjà dire que je me prends pour Jeanne d'Arc" déclare, lucide sur les risques qu'elle prend, Ségolène Royal dans les pages du Parisien Magazine. "Elle a toujours eu, même avant la présidentielle de 2007, un mode de communication décalé et efficace", analyse le politologue Laurent Bouvet, directeur de l'Observatoire de la vie politique à la Fondation Jean Jaurès. "Elle a compris, contrairement à d'autres, que dans notre société actuelle, l'important est de faire parler de soi. Se démarquer pour une plus grande efficacité."

Ségolène Royal sait y faire – depuis longtemps. Elle n'hésite pas, dès 1988, à poser en châle crocheté et coiffe à dentelle aux côtés de François Mitterrand à la garden party de l'Elysée, avec un cabas plein de chabichou pour défendre les producteurs de fromage de chèvre. De la même façon, en 1992, alors qu'elle est ministre de l’Environnement sous le gouvernement Bérégovoy, elle accueille, le lendemain de son accouchement, les caméras d'Antenne 2 et les flashs de Paris Match dans sa chambre d'hôpital, pour poser avec sa fille Flora. Une communication plutôt avant-gardiste pour l’époque et une volonté de donner l'image d'une femme moderne et décomplexée, son enfant dans les bras et ses dossiers sur le lit d’hôpital.

Autre coup de com' mémorable, son "one-woman show" lors de son Rassemblement de la Fraternité (avec Trust, Hervé Vilard, Cali…) au Zénith en 2008. Madone aux airs de rock star évangéliste, jean, tunique bleue et cheveux bouclés au vent, elle avait mené une opération médiatique bien rodée.

"Elle détonne et propose quelque chose de nouveau à chaque fois. Même si elle est considérée parfois comme ridicule, c'est sur ces coups médiatiques qu'elle a construit toute sa carrière", décrypte Laurent Bouvet.

Parce qu'elle réaffirme ainsi ses valeurs de 2007

 

 

 

 

En robe blanche, pieds nus et drapeau tricolore à la main, Ségolène Royal s'affiche sans complexe en icône républicaine et donne au Parisien Magazine une interview intitulée "Osez, monsieur le président !"

Entre les couacs à répétition, l'affaire Leonarda et les dissonances au sein de la majorité, Ségolène Royal a choisi le symbole avec soin. L'hebdomadaire lui avait proposé un clin d'œil à Simone Veil ou aux Femen, mais c'est bien l'héroïne de la célèbre toile du XIXe siècle qu'elle a choisi d'incarner. Pour David Réguer, spécialiste en communication, cette stratégie est payante : "Ségolène Royal communique depuis toujours autour de la liberté et se distingue en cela de ses camarades. La gauche met plutôt en avant l'égalité et la fraternité. Elle se positionne ainsi en symbole de la République, au-dessus de la mêlée."

Et ce choix n'est pas anodin, au moment où le Front national fait beaucoup parler de lui et où la défiance envers le gouvernement atteint des sommets. Les valeurs républicaines lui sont chères. Elle en avait d'ailleurs fait l'un de ses thèmes de campagne en 2007, proposant un drapeau tricolore dans chaque foyer afin de ne pas laisser le Front national s'en attribuer le monopole. "Je défendais un certain nombre d'idées anticonformistes qui ont, depuis, fait leur chemin dans mon camp politique, explique-t-elle au Parisien Magazine. La sécurité, l'ordre juste, la nation"

Pout Laurent Bouvet, c'est clair : "Ségolène Royal a voulu donner l'image d'une femme qui part à l'assaut. Elle est, en effet, intimement persuadée qu'elle seule pourra sauver la gauche".

Parce qu'elle a toujours des ambitions politiques

Lentement mais sûrement, Ségolène Royal avance ses pions pour convaincre son camp que la seconde partie du quinquennat ne se fera pas sans elle. Elle marque son soutien à François Hollande, comme dans l'affaire Leonarda : "J'aurais fait ce que le président de la République a fait, ce que le ministre de l'Intérieur a fait, c'est-à-dire rappeler le principe d'application de la loi", a-t-elle affirmé sur BFMTV. Mais elle montre aussi sa singularité, en livrant au Parisien sa vision du courage : "Il faut savoir prendre des décisions difficiles, au risque de n'être pas entendu par tous. Oser des réponses neuves quand les anciennes ne fonctionnent plus. Et prendre le risque de décisions impopulaires." Et d'esquisser les mesures urgentes fusionner les départements avec les régions, imposer tout de suite le non-cumul des mandats, soutenir l'innovation des entreprises ou encore accentuer les efforts en faveur de la famille et de la jeunesse.

Par cette offensive médiatique, Ségolène Royal se rappelle au bon souvenir de François Hollande. Elle est toujours là et compte bien faire savoir qu'elle peut être utile en cas de remaniement. "Elle peut être un atout pour François Hollande dans la suite des opérations, si les municipales se passent mal. Elle n'a plus beaucoup de soutien au sein du Parti socialiste, mais a gardé une vraie aura chez les militants. Et c'est elle qui parle encore le mieux aux catégories populaires", conclut Laurent Bouvet.

 

Il faut dire que depuis quelque temps, les rumeurs recommencent à circuler. Pas un média qui ne signale l'affollement de l'Elysée devant sa baisse constante de popularité car il faut bien le reconnaître la politique fiscale et economique ne passe pas dans l'opinion, mais pas du tout...Il faut donner de l'air a président dit on...Mais, voilà une dissolution de l'Assemblée Nationale est exclue. On aurait un excellent succès ironise un député socialiste: 50 députés....

 

Alors on entend des rumeurs persistantes de remaniement ministériel et le nom de Ségolène Royal revient sur le devant de la scène...Mais le voudrait elle...Accèpterait elle de mener la politique définie par Jean Marc Hérault qui n'est pas du tout dans sa ligne politique...Elle qui pendant dix années n'a pas augmenté les impôts dans sa région accèpterait elle d'arriver avec un budget dans lequel pas un jour ne passe sans une nouvelle taxe? Serait-ce son intérêt? J'en doute. Ce serait une nouvelle fois se sacrifier pour l'intérêt général...Et quel sacrifice...Devenir une politique comme les autres qui fait des promesses et ne les tient pas alors que précisément, l'image de marque de Ségolène Royal c'est " JE DIS CE QUE JE FAIS ET JE FAIS CE UE JE DIS" et jusqu'à présent elle s'y est tenue.

 




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Published by jaccuse56.over-blog.com - dans politique
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