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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 20:10

6246_307957052642497_951078024_n-copie-2.jpgSégolène Royal récolte aujourd'hui le fruit de près de neuf ans de travail acharné à la tête de la région Poitou Charente...Chaque jour elle démontre son excellence par les résultats constatés. Chaque jour elle démontre l'efficacité de ses choix stratégiques- la mutation écologique de l'économie mais aussi une foi absolue en l'industrialisation de la France, dans les compétences et les capacités de notre Pays.


 A force d'énergie, d'efforts, à force de lutter contre le chômage au point qu'il a reculé dans trois des quatre départements de la région, ce qui est suffisamment rare pour être relevé, souligné, et applaudi,

 

à force d'avoir fait des propositions attirantes et ainsi pu accueillir des entreprises,

 

à force de soutenir les énergies vertes, l'énergie renouvelable et en particulier le photo voltaïque, d'avoir soutenu l'innovation, la recherche, elle a réussi à faire émerger en Poitou Charente le modèle de société qu'elle voulait pour la France et qu'elle a proposé en 2007, pendant la campagne présidentielle et en 2012, pendant les primaires socialiste.

 

Il y eut le lycée entièrement écologique. Il y eut la voiture électrique Mia, entreprise stratégique pour le développement de la région, sauvée à la force des poignets par une Présidente qui, pour faire reculer la bande à Sarko et Sarko lui-même n'a pas hésité à faire rentrer la région dans le capital de la société.

 

Il y a eu les fonds d'investissements régionaux pour soutenir les PME...

 

Il y eut des innovations d'une importance considérable: La centrale photo-voltaïque d'une puissance équivalant au quart d'une centrale nucléaire qui éclaire la Vienne...Premier exemple d'une centrale photo voltaïque d'une telle puissance.

 

Il y eut l'invention du goudron fabriqué à partir de plante et de la récupération d'huiles usées, qui intéresse le Canada et la Chine...Et j'en passe.

 

Dans une lettre Ségolène Royal annonce un plan incroyablement cohérent concernant les transports et en particulier  la construction de 19 tramways commandés à la société Alstom et réalisée dans sa région.

 

"Fleuron de l’industrie des transports, de notoriété internationale, Alstom a reçu commande de 19 nouveaux tramways parisiens pour un montant de près de 50 millions d’euros. L’usine basée à Aytré (17) a accueilli samedi matin la venue de Ségolène Royal et du président de la Région Ile-de-France Jean-Paul Huchon.

L’occasion de rappeler le dynamisme de cette entreprise qui s’impose comme l’une des plus innovantes du secteur avec un carnet de commandes très fourni qui permet à 1250 salariés et quelques 800 sous-traitants du site de démontrer leur savoir-faire.   Par ailleurs, par sa politique des transports et ses actions en direction de la conversion écologique de l’économie, la Région accompagne les entreprises de la filière.

Elle a par exemple lancé en juillet 2011 un appel à projets « conception, industrialisation et commercialisation d’un tramway à coût maîtrisé » auquel a répondu Alstom.   Le projet déposé par la société ALSTOM TRANSPORT consiste à développer et produire sur le site d’Aytré le « Citadis Compact », dernier-né de la gamme Citadis dont il reprend les caractéristiques de constructions générales.

Ce projet est dédié à Aubagne  (8 rames dans un premier temps) et d'autres se positionnent.   Sur place, Ségolène Royal a déclaré : "l'industrie française est compétitive quand elle innove et anticipe. Et, la Région est fière d'avoir apporté à Alstom les aides financières pour construire un nouveau tramway innovant et propre. Nos entreprises ont les compétences et les talents pour permettre à la France de réussir le défi de la réindustrialisation".  

Cette aide de la Région s'inscrit dans une politique de transports propres ambitieux.         TRANSPORTS, INFRASTRUCTURES  Actions régionales      Des transports plus nombreux qui s'adaptent aux usagers  

  -       Développement de l'offre TER (+ 50 % depuis 2004) avec une fréquentation en hausse de plus de 15 % en 2012 (un quasi doublement 2004 à 2012

– hausse de près de 90 %)  

-       Augmentation du nombre d'abonnés du TER : 3075 abonnés TER quotidiens en 2012 auxquels s'ajoutent 750 scolaires.  

-       Réductions sur les trajets des TER (contribution au pouvoir d'achat des familles) : Carte Jeunes, Carte Avantages, Carte Emploi, TER et tarifs spéciaux pour les événements culturels, gratuité pour les accompagnateurs de personnes en situation de handicap, Pass Loisirs TER Poitou-Charentes ...  

-       Modernisation et rénovation des gares régionales (Bressuire, Thouars, Ruffec, Saint-Maixent, ligne Poitiers-La Rochelle...)        

Des transports respectueux de l'environnement  

  -       Encouragement à l'utilisation de véhicules électriques : prêt dans certains lycées de véhicules électriques acquis par la Région (Mia) et aux collectivités demanderesses, aides financières à l'acquisition de véhicules électriques, mise en place du Plan 1000 bornes pour développer les infrastructures de recharges sur le territoire régional.  

-       Développement d'une filière économique « électromobilité » encourageant l'innovation, le développement de projets industriels et de services inscrits dans la mobilité durable (véhicules électriques de tout type) et inscription de la Région dans des réseaux européens pour rendre cette filière d'excellence visible et attractive. À ce titre, il convient de souligner la participation de la Région au capital de la société de droit privé Mia Electric, dont elle détient 11,88 % du capital, seule expérience de participation directe d'une Région au capital d'une société industrielle.  

-       Un pôle de recherche Energies, matériaux, transport et habitat inscrit dans le Schéma régional de l'enseignement supérieur et de la recherche visant à accompagner la recherche et l'innovation dans les matériaux, l'allègement des structures, la mobilité électrique, les technologies numériques.  

-       1ère Région à utiliser les biocarburants pour les TER : utilisation de diester pour faire circuler les TER et installation de panneaux photovoltaïques sur le toit des TER.   -       Création du Code Vélo destiné à encourager l'utilisation du vélo auprès du public en accordant des aides aux structures régionales (entreprises, associations, collectivités).   -       Création d'une plate-forme de covoiturage à l'échelon régional (site internet : http://covoiturage.poitou-charentes.fr).  

-       Le trafic du Grand port de commerce de La Rochelle s'inscrit à la hausse et approche les 8 500 000 tonnes.               Le développement de l'autopartage     Pour favoriser le déploiement du véhicule électrique, la Région a proposé la création  d'une Société Publique Locale « Poitou-Charentes Auto-Partage » dont le nom commercial est « Régionlib ».   Les enjeux de Régionlib sont de faciliter l'accès à un moyen de transport économique et respectueux de l'environnement, d'apporter des solutions de mobilité à des besoins latents, d'imaginer les nouveaux usages et les nouvelles mobilités de demain, de considérer la voiture comme un service.  

L'autopartage permet d'accéder à une voiture en libre-service 24h/24 pour des usages occasionnels et de courte durée. Ce service vise à se substituer à la possession d'une voiture et à en rationaliser l'usage.      

L'appel à projet tramway à coût maîtrisé     En juillet 2011, la Région Poitou-Charentes a lancé un appel à projets relatif à la mobilité durable concernant la « Conception, industrialisation et commercialisation d’un tramway à coût maîtrisé ».  

Le projet de tramway est destiné à équiper les villes ou agglomérations de taille moyenne, devait répondre aux principales caractéristiques suivantes :   -    adaptation à la situation urbaine des villes moyennes (faible emprise au sol, les solutions à largeur de voies étroites pourront être privilégiées),  

-    possibilité de circuler sur des infrastructures simplifiées,   -    accessibilité aux personnes à mobilité réduite, aux cycles voire aux motocyclettes et poussettes...,   -   qualité du véhicule pour les usagers et les agents (poste de conduite ergonomique),   -   visibilité et circulation aisée sur toute la longueur du tramway.    

Le projet déposé par la société ALSTOM TRANSPORT consiste à  développer et produire sur le site d'Aytré le « Citadis Compact », dernier-né de la gamme Citadis dont il reprend les caractéristiques de constructions générales.

Ce projet est dédié à Aubagne (8 rames dans un premier temps).  

Ce projet permet de maintenir de l'emploi sur Aytré dans la mesure où les tramways seront produits à Aytré, site mondial de compétence pour les tramways."

Il n'y a pas de mois qu'une nouvelle découverte ne voit le jour.


Nommée au Conseil d'Administration de la Banque d'investissement , Ségolène Royal a indiqué qu'elle s'engageait à 100% à mener à ce poste stratégique oh combien pour le soutien des PME une mission de surveillance et compte bien intervenir de tout son poids sur l'orientation des décisions de cette banque...Si elle réussit la réforme sera un succès et fera montre de son efficacité...Sinon, la banque d'investissement, si elle ressemble aux autres banques, ne servira à rien...

 

Très consciente de l'enjeu, aux côtés du Président de l'Association des régions de France, elle a participé à la Fronde pour que soit accru le pouvoir des régions sur cette banque...Et il est clair que de toute façon les régions continueront à aider leurs entreprises, quitte à reprendre leurs billes, c'est à dire leurs fonds  régionaux d'investissements. Et il faudra que Ségolène Royal mette beaucoup d'énergie pour que les résultats soient là.

 

Cependant, il y a des inquiétudes.

 

Financement des entreprises: Royal et Huchon défendent le rôle des régions

publié le 12/01/2013 à 19:36, mis à jour à 19:36

LA ROCHELLE, 12 jan 2013 - Ségolène Royal et Jean-Paul Huchon, qui représenteront les régions au conseil d'administration de la Banque publique d'investissement (BPI), ont défendu samedi le rôle des régions dans le financement des entreprises, et se sont inquiétés du fonctionnement futur de la BPI.

"Nous voulons faire entendre le point de vue des régions. Nous connaissons les entreprises locales, nous sommes capables de leur donner ce dont elles on besoin. On n'a pas forcément besoin que ce soit géré par des technocrates. On veut être présents et attentifs", a déclaré le président de la région Ile-de-France à l'occasion d'un déplacement sur le site Alstom Transport de La Rochelle.

La BPI, dont la création a été approuvée par le parlement fin 2012, réunira son premier conseil d'administration le 15 février. Chargée d'apporter un soutien financier aux petites et moyennes entreprises françaises, elle réunira dans chaque région, sous un guichet unique, les services du Fonds stratégique d'investissement (FSI) --qui prend des participations dans des sociétés françaises stratégiques--, de la banque publique des PME et de l'innovation, Oséo, et de CDC Entreprises, filiale de la Caisse des dépôts.

Les régions, qui ont fait valoir leur expérience en matière de soutien aux PME au cours du débat parlementaire, ont obtenu de voir leur poids renforcé dans les instances représentatives de la BPI.

Mais Jean-Paul Huchon et Ségolène Royal se sont interrogés sur la place réelle qui leur serait impartie, nationalement et localement.

"Le problème est de savoir qui est décisionnaire", a estimé Jean-Paul Huchon. La question se pose avec d'autant plus d'acuité, qu'il y a selon lui "depuis le début une guerre sourde entre le FSI, la CDC et Oséo".

Les deux présidents de région se sont également inquiétés de la doctrine de la future BPI.

"Quelles sera ses exigences en matière de rentabilité ' Si la BPI demande 15% de retour sur investissement, ça n'a aucun intérêt", a estimé M. Huchon.

"Si le conseil d'administration de la BPI fonctionne comme un conseil d'administration de banque, ils vont se planter. Et nous on ne cautionnera pas leur plantage. On continuera à travailler, à aider nos PME", a renchéri la présidente de la région Poitou-Charentes.

 

 

Ségolène Royal fait chaque jour  la preuve de son excellence qui est reconnue et admirée et a sû donner à sa région une renommée mondiale.

 

Pas étonnant que les ministres, les uns après les autres défilent  pour apprécier les réalisations révolutionnaires impulsées par la Présidente de la Région Poitou Charente pour s'en inspirer...

 

Mise à l'écart de la politique nationale, Ségolène Royal est pourtant toujours là, bien présente, qui fait de sa région un laboratoire exemplaire.

 

Pas surprenant dans ces conditions que son absence au niveau du gouvernement soit très douloureusement ressentie par beaucoup.

 

Des ministres ont commencé à s'exprimer estimant qu'on ne peut réussir sans elle,relayés par les média qui vendent sur son dos du papier et de l'audimat.

 

Ainsi,Sur RMC  le ministre délégué à l’agroalimentaire Guillaume Garot soutien de Ségolène Royal, n’a pas exclu un retour éventuel de l’ex compagne du président Hollande dans le futur gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Il avait d’ailleurs déclaré qu’il n’y aura « pas de réussite du quinquennat sans Ségolène Royal ». Des propos qu’il maintient ce lundi face à Jean-François Achilli sur RMC. « Ségolène Royal est une femme d’Etat, de grande expérience politique et nous devons faire en sorte que chacun puisse trouver sa place dans ce dispositif. C'est à François Hollande et Jean-Marc Ayrault de trouver la place et le moment avec Ségolène Royal. Mais les choses se feront naturellement, en pleine harmonie. Ce qui compte, c'est que nous soyons tous utiles à la tâche gouvernementale, utiles pour réussir ce quinquennat ».

 

 

Public Sénat - « Nous avons tous besoin de Ségolène Royal » estime Dominique Bertinotti

Invitée de Radio Classique et de Public Sénat ce matin la ministre déléguée à la Famille, Dominique Bertinotti, a plaidé en faveur d’un retour politique de Ségolène Royal, dont la voix est « singulière » et « indispensable » à la réussite de la gauche.

« Ce que je souhaite avant tout [a indiqué la ministre de la Famille] c’est que Ségolène Royal retrouve une place politique pour faire entendre sa voix politique. Elle a une voix politique qui est singulière (…) et indispensable pour contribuer à la réussite de la gauche. Nous avons tous besoin de Ségolène Royal (…) parce qu’[elle] a cette extraordinaire capacité à faire la synthèse entre les aspirations des couches modestes et les capacités à [s’]engager dans les défis de demain. »...

 

 

Dominique Bertinotti, ministre déléguée chargée de la Famille et fidèle de Ségolène Royal, a estimé lundi sur France Inter qu'il fallait que la présidente PS de Poitou-Charente "retrouve une place importante". 

Interrogée sur un retour de Mme Royal au premier plan et notamment sur l'hypothèse de son entrée au gouvernement, Mme Bertinotti s'est dit "sûre" d'une chose: "c'est qu'il faut que Ségolène retrouve une place importante". 

"Sa voix est indispensable; c'est une voix spécifique, une voix qui s'adresse aux classes populaires, une voix pleine de volontarisme", a affirmé la ministre. 

"Pour que la gauche réussisse, on a besoin de tous les talents et Ségolène Royal fait partie de ces talents. (...) Je souhaite que Ségolène Royal retrouve une place forte qui permette de faire entendre une voix forte", a-t-elle

 


Il est vrai que Ségolène Royal commence à trouver l'exil forcé un peu long et s'empresse de faire des offres de service. Elle cache de moins en moins son envie d'entrer dans le "dispositif", comme elle dit. Le gouvernement? "Quand on est en politique, on ne s'interdit rien […]. C'est comme dans une équipe : quand on est sur le bord de touche, on peut entrer sur le terrain. Si une possibilité s'ouvre à moi…", soufflait-elle lundi dernier en marge de la présentation de son budget en Poitou-Charentes.

 

Les journalistes, heureux de l'aubaine ont saisi la balle au bond et fait courir le bruit d'un prochain remaniement  ministériel malgré la confiance de François Hollande renouvelée à Jean Marc Ayrault.

 

Mais comme rien ne vient, qu'aucune annonce de la part de l'Elysée et de Matignon ne se précise et que les media, toujours vendeurs de papier et d'audimat, continuent à souffler le chaud et le froid, ils émettent aujourd'hui de sérieux doutes quant à l'entrée éventuelle de Ségolène Royal au gouvernement et pour seul argument ils avancent la haine de la première dame de France et l'impossibilité que Ségolène Royal soit nommée sans son accord.

 

Pourtant, la vipère de l'Elysée semble avoir mis de l'eau dans son vin et parler plus sereinement de sa rivale.

 

 En effet, Valérie Trierweller semble quant à elle avoir déjà tourné la page, faisant même il y a peu un pas vers Ségolène Royal en saluant les qualités de cette dernière.


C’était lors de son passage sur le plateau de la matinale de RTL que Valérie Trierweiler a tenu à rendre hommage à l’ex compagne du président de la république, saluant notamment ses qualités à dénicher des talents féminins.


«Elle a très bien su détecter des talents féminins, Delphine Batho et Aurélie Filippetti, par exemple, sont des femmes formidables!», disait-elle, expliquant ensuite que Ségolène Royal était la femme politique et que elle, c’est la « femme du politique ».

 

Si la première dame de l' Elysée cesse de s'opposer à la nommination de Ségolène Royal, son retour est il pour autant imminent et les obstacles sont ils totalement levés. Un remaniement ministériel se profile-t-il? Rien n'est moins sûr.

 

Ségolène Royal eller même estime injustifié dans l'immédiat un remaniement ministériel, qui selon elle a généralement lieu après les municipales, soit en 2014. Et apparemment les faits lui donnent raison. raison.

 

En effet,François Hollande semble parier sur la durée, espérant que les réformes engagées finiront bien par payer…

L’électrochoc du remaniement, ce sera pour plus tard, quand il s’agira d’écrire la deuxième page du quinquennat.

 

Jean-Marc Ayrault a encore de beaux jours devant lui, et si des changements s’opèrent dans les semaines ou les mois qui viennent, précise un conseiller, ce sera « à la marge ».

 

Ce qui n'empêche pas bien entendu  Ségolène Royal de préparer  son retour.  L’ex-candidate à l’élection présidentielle fait dans la Force Tranquille, en se recentrant pour l'instant sur sa région.

Elle voit beaucoup de monde...

Ségolène Royal est en contact permanent avec François Hollande, son ancien compagnon, le père de ses enfants. Mais aussi avec Pierre Moscovici, le ministre de l'économie, ou encore avec Stéphane Le Foll, celui de l'agriculture. On l’a vu la semaine dernière, au côté de Marisol Touraine, dans la Vienne, sur le thème des déserts médicaux, elle a encore déjeuné mardi avec le ministre de la défense Jean-Yves le Drian, fidèle du président. Et elle a réactivé ses réseaux Désirs d’Avenir, et retrouvé tous ses amis, qu’elle réunit très régulièrement dans un restaurant près de ses bureaux, rue du Départ. « Chacun paye sa part », précise l'une des convives. Autour de la table, il y a quatre ministres restés fidèles, Dominique Bertinotti, Delphine Batho, Najat Vallaud Belkacem, Guillaume Garrot, mais aussi une dizaine de députés, des conseillers nationaux du PS... il y a effectivement beaucoup de monde autour d’elle.

Et si elle rejoint le gouvernement, ce sera à la justice ?

Un ministère régalien, que François Hollande lui a déjà proposé en mai dernier, mais elle briguait le perchoir à l’Assemblée nationale. La suite est connue. Ségolène Royal, depuis, aurait refusé l’Institut du monde arabe, le Conseil économique et social, voire la Banque Publique d’investissement. L’un de ses soutiens conclut : « la page de l’humiliation est tournée, elle ne lâchera rien sur ses convictions, le gouvernement a plus que jamais besoin d'elle ». A bon entendeur…

 

SIMPLE SUPPUTATION JOURNALISTIQUE.

 

La Justice?  Ségolène Royal ne confirme pas....

 

 
Ségolène Royal (ici en octobre 2012) ne veut pas d'un poste honorifique. Elle a déjà refusé la présidence de l'Institut du monde arabe.

 

Comme d'autres, elle trouve le temps long. Comme d'autres, elle vit mal d'être tenue à l'écart. Comme d'autres, elle est convaincue d'être indispensable. Et pourtant une chose la rend unique : tout cela, elle l'assume. Haut et fort. Sans le moindre complexe. Contactée par Le Monde, Ségolène Royal aurait pu nier, esquiver, jouer les blasées.

Elle aurait pu se contenter d'un "on verra" ou d'un "chaque chose en son temps".

On ne l'aurait pas forcément crue, la discussion se serait arrêtée là, et l'on se serait alors tourné vers ses proches. Ses principaux appuis au gouvernement - la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, la ministre déléguée à la famille, Dominique Bertinotti, ou encore Garot, ministre délégué chargé de l'agroalimentaire - qui, ces dernières semaines, se sont relayés pour rappeler Ségolène Royal au bon

souvenir des socialistes, auraient dit ce que l'orgueil, chez elle, aurait pu vouloir taire.

Mais cela ne fut pas nécessaire. Elle le dit elle-même : "La logique politique voudrait que je sois dans le dispositif." A ses yeux, "il est normal que ceux qui ont contribué à la victoire apportent leur capacité d'action à l'équipe au pouvoir". C'est "une évidence". Et même "une règle de base du code politique".

Le 26 octobre 2012, toujours aussi médiatique au congrès du Parti socialiste, à Toulouse.

Battue à la primaire socialiste de 2011, écartée des responsabilités nationales en 2012, Ségolène Royal admet que sa "marginalisation" est "frustrante". Ses voeux pour 2013 ? Peser davantage dans ce qu'elle appelle "le dispositif". Elle n'est pas prête pour autant à tout accepter.. Elle a refusé la présidence de l'Institut du monde arabe, que François Hollande lui a proposée.

 

"Je ne veux pas qu'on interprète mon geste comme méprisant, dit-elle. Mais je n'ai pas besoin d'un point de chute ou d'un hochet. Mon objectif, c'est d'être utile là où j'ai des compétences, pas d'avoir un poste prestigieux en soi."

 


 

Pas au gouvernement mais jamais très loin... Le 30 octobre 2012, la présidente de la région Poitou-Charentes est invitée à Matignon pour signer les premières conventions "emplois d'avenir", au côté du premier ministre Jean-Marc Ayrault.

 Fière d'être "une forte personnalité", l'ex-candidate de 2007 en est convaincue : "Dans ce pays qui manque d'enthousiasme, c'est le moment de rassembler les expériences et les énergies."

 

Et dans la période difficile que traverse notre pays son expérience, son innovation, son charisme et surtout les résultats obtenus dans sa région par cette femme remarquable prouvent à quel point la France et les Français ont besoin d'elle.


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