Les sondeurs n’en finissent plus de violer la méthodologie la plus élémentaire. Le sondage CSA 20minutes BFMTV et RMC (20 janvier 2011) s’ajoute à une liste longue mais provisoire - 2012 est encore loin - de sondages fantaisistes que les media reprennent aveuglément.
Ainsi, une question sur les intentions de vote à la primaire socialiste n’a été posée qu’à 279 personnes. Les hypothèses sur le deuxième tour ne tiennent pas compte des résultats du premier. Quant aux questions sur les intentions de votes pour la présidentielle de 2012, posées à l’ensemble de l’échantillon, soit 847 personnes, elles ne font apparaître aucune abstention. Une élection, même présidentielle, sans le moindre abstentionniste cela ne s’est encore jamais vu. Face à l’accumulation de bizarreries, certains penseront peut-être que les sondeurs ont aussi le droit de s’amuser.
Le pire, c' est que les journalistes connaissent parfaitement les turpitudes des sondeurs et s'en emparent comme une nuée de corbeaux pour fondre sur Ségolène Royal et tenter de la détruire auprès de l'opinion. Heureusement les Français sont intelligents, en ont marre d'être manipulés et ça ne prend plus!!!
Je ne peux m'empêcher de vous livrer cette analyse très fine publié sur "LE POSTE" et signé HETERODOXA que je remercie pour cet article.
- POURQUOI CERTAINES COTERIES NOUS INTOXIQUENT-ELLES AVEC DOMINIQUE STRAUSS-KAHN ?
- LA STRATEGIE DE STRAUSS-KAHN S’ENRAYE. QU’EST-CE QUI SE PASSE DANS LA « GUERRE DES ROSES » ?
Ces derniers seront publiés dans les prochaines heures.
Avec le traitement médiatique du dernier sondage CSA pour RMC - BFMTV - 20 minutes (n°1100067A –Janvier 2011) publié le 20 janvier 2011, on atteint des sommets inégalés de l’intoxication, de la manipulation du peuple et de la perception de la réalité. Nous avons là un exemple de plus qui montre que la plupart des médias ne cherchent plus à analyser finement la « réalité » et à éclairer les citoyens, ce qu’ils cherchent c’est à imposer leurs opinions, une vision déformée de la « réalité », ce qui sert leurs intérêts et attentes à eux (journalistes et puissances d’argent propriétaires des médias).
Pour les résultats du sondage et ceux d’anciens sondages, je conseille d’aller sur la page Primaire socialiste de 2011 de Wikipédia, qui vous donnera les liens de téléchargement des différents sondages. Je n'ai pu publier mon tableau.
Quelles conclusions nos perspicaces et honnêtes médias tirent du dernier sondage ? Ségolène Royal est battue au second tour dans tous les cas de figures (face à DSK, Martine Aubry, François Hollande). Elle est complètement dans les choux, elle est larguée par ces concurrents, elle accumule les mauvais sondages. Pire, dans ce sondage, ces trois autres concurrents sont donnés gagnants face à Sarkozy, alors qu’elle est à 50/50 ! C’est un cas désespéré !
Une telle analyse est une ESCROQUERIE intellectuelle, une manipulation vraie de vrai, une falsification de chez Falsification®,authenticité garantie. Mais comme on dit : plus c’est gros, plus ça passe. On dirait que les médias s’efforcent de nous voiler la « réalité » qui se structure devant nous.
Les résultats d’une élection sont liés à une dynamique de campagne, en particulier quand on passe du 1er au 2ème tour. Alors quand on teste les hypothèses de Aubry et surtout Hollande au second tour, les résultats n’ont pas une grande signification. Car leur dynamique au 1er tour est faible. Il n’est pas interdit de faire des sondages qui testent ces hypothèses, après tout si on a de l’argent à jeter par les fenêtres (un sondage ç’est pas bonbon !), mais les résultats qu’on obtient sont excessivement fragiles, ils ne valent quasiment rien du tout. S’y appuyer pour discourir et tirer des conclusions sombres sur l’avenir de Ségolène Royal est une énorme manipulation ; car les tendances du sondage disent tout le contraire.
QUE NOUS MONTRE CE SONDAGE ?
Je tiens, d’abord, à rappeler que les résultats d’un sondage ne sont pas la vérité des urnes. Ils ne sont pas non plus des photographies ou desthermomesures (thermomètre /température) de l’opinion, qui ne sont que de mauvais rapprochements pour expliquer ce que sont les sondages. Des sondages sont surtout des indicateurs de tendances ou de dynamiques dans l’opinion. Un sondage révèle d’autant mieux les dynamiques :
a) qu’il pose les « bonnes questions », que l’échantillon est « bon »,
b) que l’étude est fine (il s’intéresse aux réponses dans les différentes catégories et prend en compte de multiples caractéristiques des sondés),
c) qu’on le croise avec d’autres sondages posant les mêmes questions fait durant la même période
d) et surtout, qu’on le compare avec d’autres sondages faits dans un passé proche.
Ensuite, parlons de la qualité du sondage. Pour moi, CSA est l’institut de sondage qui nous livre les meilleurs sondages sur les primaires (cf. Wikipédia, l’article : Primaire socialiste de 2011 , qui recense l’ensemble des sondages). Car, ils posent les deux questions qui importent : Irez-vous voter aux primaires socialistes ? Pour qui voterez-vous ? Toutes les autres questions sont inutiles et tendancieuses. Toutefois ce sondage CSA est moins bien fait que ses précédents (ceux de juin et décembre 2010), sa valeur ou richesse est donc limitée. L’échantillon de départ aurait pu être un peu plus grand (seulement 847 personnes), surtout l’étude aurait pu être plus fine et détaillée (voir plus haut le point b). Mais cela peut se comprendre, ils ont testé plusieurs cas de figures pour les primaires et aussi pour les présidentielles, cela devenait lourd sur le plan pratique et très coûteux. Donc la finesse de l’étude a été négligée. Par ailleurs, l’absence de la catégorie « Ne Se Prononce Pas (NSP ou NSPP) dans ce sondage CSA (contrairement aux précédents), réduisent le degré de fiabilité du sondage. En outre, je déplore qu’on ne teste jamais l’hypothèse d’une non candidature de Aubry, voire à la fois le retrait de Aubry et Hollande, car Aubry a dit qu’elle aura avec DSK une « candidature ensemble » et Hollande hésite. Soit faisons avec ce que l’on a. Analysons :
On veut nous faire croire que ce sondage est une mauvaise nouvelle pour Royal, il est surtout inquiétant pour les autres et encourageant pour elle.
Pour Dominique Strauss-Kahn :
Ici on a encore la preuve que l’invincibilité et le plébiscite de DSK par les Français sont une « hallucination » (pour reprendre son mot) vécue par le petit monde des journalistes bobos parisiens. Avec 37 %, il n’est qu’à 11 points de Royal. Ce qui n’est pas beaucoup. De plus, si l’on compare ses résultants de juin et décembre, on constate qu’il est resté stable (28 et 29 %). Certes, il est en avance sur ces rivaux, mais Royal ne fait que monter alors que lui plus du tout (penser à ce qui se passait alors il y a 6 ou 12 mois). Il y aura un second tour, c’est presque certain. En conséquence, DSK devra subir un face-à-face (probablement Royal) qui est très risqué pour lui.
En outre, il est aussi important de toujours avoir à l’esprit que lorsque l’on fait un sondage les individus modérés de sensibilité de centre droit surtout de centre gauche sont souvent surreprésentés dans l’échantillon en comparaison à la population. Ce qui fait que les candidats de cette sensibilité (comme DSK, Hollande) ont des résultats surévalués. En conséquence, les candidats dits « marginaux » souvent décriés (comme le FN, ici Royal « semble » appartenir à cette catégorie dans les présentes primaires) sont souvent sous-évalués, c’est de là que viennent les erreurs des prévisions, les surprises électorales. D’où les corrections a posteriori apportées aux résultats bruts, ce qu’on appelle redressement. Là est toute la difficulté, pour bien redresser, il faut que l’étude soit assez fine. Dans le sondage actuel, l’étude n’est pas assez fine pour avoir procédé à un redressement plutôt fiable, si redressement il y a eu.
Pour ce qui est de son score éventuel aux présidentielles, stratégiquement, DSK est dans une fâcheuse posture avec ses 64 % face à Sarkozy. Car ce résultat est irréel, l’écart dans un duel Gauche/Droite peut être au maximum de 55/45. Donc, il devra connaître une dynamique négative (et Sarkozy positive). En conséquence, cette mauvaise dynamique pourrait l’entraîner sous la barre fatidique de 50 %. Car, le plus important dans une campagne, c’est la dynamique (si possible ascendante).
De plus, avec l’hypothèse d’un second tour Aubry-DSK, il n’est pas gagnant. C’est la propagande de son invincibilité, qui prend un coup.
Tendance : La bulle DSK est entrain de crever petit à petit.
Pour Martine Aubry :
Avec ce sondage, on peut voir que le fait de présenter à la fois DSK et Aubry comme les deux favoris est une supercherie subtile. En fait, depuis des mois Aubry décroche dans les sondages par rapport à DSK et Royal, avec cette dernière son écart est maintenant de 10 points. Donc selon la dynamique actuelle, Aubry est larguée et son statut de favori surfait. Son avenir présidentiel est de plus en plus hypothétique, il maintenant conditionné par la non-participation de DSK. Et là encore, si elle est au coude à coude avec Royal, sa victoire est loin d’être assurée, ce sera une autre campagne. Rappelons-nous, pour gagner face à Royal à Reims alors que tout (le TSSR) la donnait facilement gagnante, il a fallu utiliser les grands moyens, car sa rivale sait se battre et créer la dynamique en sa faveur, et ce sera encore le cas pour ces primaires (et on commence à le percevoir maintenant).
Cependant, Aubry a encore une carte pour rebondir avec les cantonales ; une victoire socialiste et la visibilité qu’elle offrirait à la 1ère secrétaire peut la relancer.
Pour François Hollande :
Une tendance est incontestable, Hollande monte petit à petit. Même si c’est peu probable, il peut ramasser la timbale. Toutefois, je crois que nous sommes en face d’une nouvelle bulle, ses performances sont « dopées ». Modéré centre-gauche, il est surévalué par les sondages (cf. plus haut pour DSK, le passage en italique). De plus, ce dopage est nourri par les discours de la droite (cf. La Nouvelle Pravda, anciennement appeléeLe Figaro) et le petit monde journalistique parisien qui raffole du genre de candidat à la Hollande, journalistes qui, pour la plupart, n’ont pour lui que des compliments. Mais le plus souvent le peuple ne suit pas, car la nation française est un peuple passionné qui opte presque toujours pour les leaders aux fortes personnalités.
Hollande est comme Aubry, tous les deux n’ont pas tout à fait leur destin en main. Leurs chances de réussite sont fortement tributaires des choix des autres. C’est surtout le cas de Hollande pour qui une candidature de DSK boucherait son angle d’attaque et réduirait à presque rien ses chances victoires.
Enfin pour Ségolène Royal :
Ségolène Royal est plutôt la grande gagnante du sondage. En réalité, selon la dynamique actuelle (mais qui peut se retourner) dans tous les cas de figure Royal est l’une des deux challengers du second tour des primaires socialistes. Les résultats du second tour pour l’instant sont peu significatifs. Ce qui est le plus marquant, c’est la forte dynamique de Royal, elle ne fait que monter. En fait, il faut remettre ces résultats en perspective (tenir compte du passé et du présent, de la « longue durée »). Ségolène a sérieusement repris la main à gauche. Ceci est d’autant plus étonnant qu’il y a, à peine, un an les éditorialistes (Joffrin, Duhamel, Pierre-Brosselette, Askalovitch, Elkabach, Thréard, …), prophètes, arbitres autoproclamés à la place du peuple de la chose politique la donnait pour morte, « SUICIDEE ». Ils étaient aidés en cela par des instituts de sondages plus faiseurs d’opinion qu’analystes d’opinion ; leur expression était alors « Royal est rayée des radars ». Ces détracteurs pensaient alors qu’ils pouvaient dormir tranquilles. Son fantôme (errant dans le marais poitevin) pouvait encore apparaître ici et là, mais cela serait sans importance : car, qui crois aux fantômes ? Quelques illuminés (comprenez : les groupies, les ségolénistes) ayant perdu le sens commun, c’est tout. Ségolène Royal : c’était juste un moment d’égarement du peuple, comme jadis le boulangisme, le poujadisme. Le peuple est redevenu raisonnable. Tout était fini, la parenthèse Ségolène Royal était close. Ils péroraient leurs gimmicks : « Ségolène Royal est maintenant isolée » et surtout « Ségolène Royal est un problème pour le PS ». Il était aisé, par glissement et extrapolation, de conclure : « Ségolène Royal est LE problème du PS, rejetons-la et les difficultés du PS disparaîtront ». Tiens je me souviens d’une une de Libération exprimant ce basculement, je cite de mémoire : « DSK sur la voie royale », ça devait faire plaisir à Môssieu Joffrin. Pourtant quand on observait plus finement les résultats du sondage, Royal était toujours en tête chez les personnes qui se disaient à gauche.
En vérité, ce qui est étonnant, c’est cette réelle dynamique de la « sorcière Royal », quand on pense que les médias ne lui font pas de cadeau, qu’ils ne sont jamais en panne d’une crasse pour elle. La plupart des journalistes « sérieux » la détestent, la méprisent ou la moquent. Sans compter tous les coups de la droite et ceux de son parti. Rappelons-nous des commentaires acides et des ricanements lors de sa déclaration de candidature il y a environ 50 jours, comme si elle était déplacée et inacceptable. Rappelons-nous la boule puante qu’a été le pseudo-sondage qui a fait de Royal la personnalité la plus agaçante de France. Rappelez-vous des sondages qui sans cessent HURLENT que la côte de popularité de Royal ne fait que baissée. Malgré tout cette contre-propagande, ce pilonnage anti-Royal relayé par les médias, les intentions de votes pour la sorcière ne font que monter, C‘EST LA (VRAIE) SURPRISE ! le vrai enseignement du sondage, et non la manipulation médiatique à laquelle on assiste. Ségolène Royal n’est pas un ange, loin de là, elle est le contraire de la Madone ainsi que les médias veulent la portraiturer ironiquement, elle a de gros défauts et de vraies faiblesses, mais de là aller à la malhonnêteté intellectuelle, à la manipulation, c’est fou ! Elle a d’immenses qualités et atouts personnels et politiques que certains (les médias surtout, contrôlés par qui on sait) s’efforcent de le dénier envers et contre toute « réalité ». Alors POURQUOI ? (Je réponds dans mon article :POURQUOI CERTAINES COTERIES NOUS INTOXIQUENT-ELLES AVEC DOMINIQUE STRAUSS-KAHN ?)
Mais comprenons aussi que c’est une guerre de l’information, une guerre psychologique, il faut jouer sur la psyché des personnes, déformer la réalité, orienter leur perception (la réalité doit devenir ce qu’on veut nous fait croire). C’est un classique dans toute guerre (et les batailles politiques n’échappent pas cette manipulation), et cela est facilité quand des journalistes faussement « neutres » et surtout « faussement INTEGRES et HONNETES » acceptent de participer à la manipulation (on peut ne pas être neutre, et cela est acceptable, chaque journaliste ou journal a sa sensibilité politique). Que les politiques jouent sur la perception de la réalité, c’est acceptable, il n’y a là rien de choquant, tant que le politique demeure dans la MESURE, le RAISONNABLE, tant que le politique ne se départit jamais de la VERTU (cf. MONTESQUIEU), qu’il ne perd pas de vue qu’il est là pour SERVIR la cité. D’ailleurs, ce « jeu » sur la perception de la réalité est dans la nature intrinsèque de l’activité politique. L’antidote contre ce poison « naturel » (le jeu), ce sont les contre-pouvoirs que sont la pensée critique, c’est aux intellectuels, aux journalistes de jouer ce rôle, mais quand ces derniers acceptent servir les pouvoirs (politiques, copains ou argent) au détriment du public qu’il est plutôt sensé SERVIR, c’est ce qui est gravissime. C’est la Démocratie qui est en danger. D’ailleurs, on peut tous constater que l’absence de GRANDEUR (VERTU) de la plupart des journalistes est l’une des plaies béantes par lesquelles saignent notre Démocratie.
De mon point de vue, SR « serait » devenue celle aurait les cartes maîtresses du jeu, celle qui aurait la position la plus avantageuse. Certes les sondages ne sont pas encore en totalement au vert. Mais si l’on considère et analyse les rapports de forces dans leurs aspects dynamiques (évolutifs, diachroniques) et profonds, on constate que les rapports de forces lui sont plutôt favorables par rapport à ses principaux rivaux (DSK, et surtout Aubry et Hollande). Au contraire, les rapports de forces considérés dans leurs simples aspects statiques (pris à l’instant t, surtout avec le mal-usage des sondages) et superficiels (discours médiatiques) sont trompeurs quand à l’évolution de la compétition des primaires ; les rapports de forces, considérés ainsi, surestiment et gonflent les « candidats » DSK, et surtout Aubry et Hollande, ils ne disent pas grand-chose sur les marges de manœuvre de chacun, et leurs possibilités ou probabilités de victoire. Il faut toujours garder à l’esprit que la bataille sera gagnée par celui qui aura manifesté la plus grande capacité à se déployer, à un inscrire une dynamique, une mobilisation de l’électorat en sa faveur.
Avec ce sondage on voit que Royal est entrain de rétablir son « empire » sur le PS et la gauche. Elle redevient une des personnalités incontournables de la Gauche. Quoiqu’il arrive aux primaires, il faudra compter avec elle. Ségolène Royal a son avenir dans ses mains, son but de devenir présidente de la France (la 1ère) n’est plus loin. Pour elle, il s’agit maintenant surtout de faire le moins d’erreurs possibles, encore travailler pour aller chercher les 5 à 10 points qui lui manquent, c’est-à-dire battre campagne et chercher à convaincre toujours plus de Français.
Les gens (politiques surtout) au lieu de s’égosiller à casser du Royal (qui est critiquable, par ailleurs), devraient l’analyser plus finement et s’inspirer de son intelligence et de sa maîtrise de l’ « art politique ». Pendant que certains se gaussent dans leurs salons parisiens, « embullés » dans leurs certitudes, quoiqu’on dise, elle bosse, sillonne le pays, veut aller vers le peuple, et fait des propositions (qui sont critiquables, elle a parfois des actions foireuses). Mais elle s’entête et fait le « TAF ». Elle avance des propositions claires, elle occupe des thèmes « délaissés » par une certaine gauche (la nation, la République, la pauvreté, la ruralité, la jeunesse, l’insécurité, les banlieues, la démocratie, l’école, les catégories populaires, la famille, passe contraception, la vertu en politique, …). Elle est celle à gauche qui veut ramener les catégories populaires à gauche, ne pas les abandonner au Front National. Elle a pour moi la stratégie la plus pertinente face à Marine Le Pen. Elle ne procède pas à la diabolisation, elle a compris qu’il faut aller au peuple, répondre à ses problèmes, on ne peut vaincre le FN que par l’attachement aux valeurs républicaines, la force de conviction, propositions contre propositions : c’est une bataille politique, pas de personne à personne. La diabolisation et l’ostracisme au contraire renforcent Le Pen.
Avec ce sondage rien n’est définitif, mais on voit que Royal progresse en dépit des vents contraires qui sont forts et nombreux. Ce score est plus qu’encourageant pour elle. Certains crient à la catastrophe pour Royal, veulent la décrédibiliser et la pousser à renoncer. Mais ils suscitent le contraire, car elle en a vu d’autres, cela la renforce dans sa détermination :Remporter les primaires est une perspective qui se rapproche de plus en plus.
Pour les présidentielles, on verra le moment venu qu’elle est largement en mesure de les remporter et souhaitons-le, pour notre bien à tous de bien à tous, de brillamment faire le BOULOT : REDRESSER LA FRANCE.
" Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront. " René Char
Somme toute, pour Ségolène ROYAL, les choses vont bien et l'espoir est là